CITATIONS - A MEDITER
POUR NOTRE BIEN-ETRE

LA VIE, UNE CREATION PERMANENTE Chaque jour qui défile est différent du précédent. Mais en sommes-nous toujours bien conscient ?
En effet, chaque journée nous confronte à cette évidence : accepter les événements tels qu'ils se présentent ou décider de les modifier, de les moduler, de les surmonter.
En choisissant cette seconde option, nous créons. Tous nos actes, pensées et décisions se transforment alors en ouvres de création.
Faire le choix de ne rien faire, de ne rien modifier, de ne pas innover nous prive de cette chance. Un jour de création perdu c'est un peu de notre souffle qui s'échappe. Vive la création de la vie !
(J.M.Valmont)
LA REALITE DE LA VIE
La vie est parsemée de périodes de chances et de périodes d'échecs.
Ceux que nous fuyons, ne nous apprennent rien.
Les échecs nous permettent d'accoucher de nous-mêmes.
Prenons le risque de les affronter, seule manière de devenir REEL.
(Jane Fonda)
LES TROIS CRITERES QUI CREENT LES RENCONTRES DANS LA VIE
Dans la vie, on ne rencontre personne par hasard. Les hommes ou les femmes qui vont, un beau jour, faire partie de notre quotidien sont à répartir en trois catégories :
il y a ceux et celles qui débarquent dans notre vie pour une simple raison,
il y a ceux et celles qui ne resteront avec nous que le temps d'une saison,
il y a ceux et celles qui décideront de faire partie de notre vie.
C'est en fonction d'un de ces trois critères que dépendront les futurs rapports que nous entretiendrons avec nos ami(e)s, partenaires, conjoint(e)s, employeurs et surtout.... que nous progresserons au sein de la société.

LE CRITERE DE LA RAISON
Lorsqu'une personne entre dans notre vie pour une raison, c'est généralement pour combler un besoin ou un manque que nous avons manifesté. Elle est sur notre route pour nous offrir son soutien, pour nous assister dans une épreuve, pour nous apprendre à passer un cap ou pour nous apprendre quelque chose sur le plan émotionnel ou spirituel.
Cette personne est là parce que nous l'avons espérée et ensuite invitée dans notre vie.
Il ne faudra donc pas lui tenir grief, lorsqu'un jour, elle partira. Il ne faudra se rappeller qu'elle se sera mise en contact avec nous, parce que c'est nous qui lui aurons ouvert la porte. Cette personne n'est pas à notre disposition. Elle ne fait que passer. Ainsi, si nous ne lui laissons pas suivre son chemin, décidera-t-elle un jour, de briser cette relation... une fois son travail accompli. Nous voilà désormais capable de passer à autre chose. Un cycle se termine, un autre commence.

LE CRITERE DE LA SAISON
Certaines personnes n'entrent dans notre existence que pour une SAISON. Pourquoi pour si peu de temps ? Tout simplement, parce que l'heure est venue de prendre notre autonomie, de nous construire, de nous lancer dans de nouvelles expériences ou défis, d'acquérir de nouvelles connaissances.
Ces êtres là ne restent avec nous que quelques mois. Mais, ils nous font bénéficier de leur expérience et nous font progresser. Ils nous procurent généralement beaucoup de joie. On a du mal à s'en sépare, puis de les oublier. Mais ils nous laissent un message : celui de nous surpasser.

LE CRITERE A VIE
Il est des êtres que nous appelons de tous nos voux et que nous finissons par rencontrer. par hasard. Ce sont nos amitiés . à vie. Nos meilleurs copains ou copines, qui résisteront à toutes nos humeurs ou aléas quotidiens. Ce peut être aussi nos amours à vie.. qui peuvent conduire à des union de longue durée, ou dans le cas inverse à des mésententes. Ces êtres qui en viennent à constituer la trame de notre destin, sont bel et bien là pour nous pour permettre d'expérimenter des leçons capitales.
Et si le hasard nous a fait les rencontrer, c'est également parce qu'ils ont à apprendre des choses de nous. Comme quoi rien n'est jamais le fruit du hasard et toute rencontre a un sens.
*
POURQUOI SOUFFRIR DU JUGEMENT DES AUTRES ?
VOTRE VALEUR VAUT BIEN PLUS QUE VOUS NE L' IMAGINEZ

Dans son entreprise, une jeune femme obtient une promotion de la part de sa direction. Aussitôt les commentaires vont bon train. Elle a eu le poste parce qu'elle est mignonne. Elle a dû taper dans l'oil de la hiérarchie. Avec le peu d'expérience qu'elle a, elle ne mérite pas vraiment ce poste, etc.
Quelques jours plus tard, elle rend visite à son père. Elle lui parle de sa promotion mais également de son stress face aux moqueries et aux attaques sournoises de ses collègues. Elle se sent triste et vulnérable.
Le père comprend très vite que, malgré toute sa persuasion, ses arguments rassurants n'y changeront rien. Il décide d'aider sa fille en lui donnant une petite leçon de vie.
Il lui demande de lui rendre un petit service. Elle se rendra dès le lendemain matin au marché pour vendre une petite théière en faïence qu'il a récemment achetée sur une brocante. Il voudrait s'en débarrasser. Compte tenu du prix qu'il l'a payée, il voudrait en retirer une cinquantaine d'euros.
Le lendemain, la jeune fille passe sa matinée à essayer de vendre la théière, sans succès.
Le père a été antiquaire dans le temps. Il suggère à sa fille de descendre jusqu'au Sablon, où elle ira rencontrer quelques uns de ses anciens confrères. Mais cette fois, elle ne devra pas chercher à vendre la théière, elle devra simplement s'enquérir du prix qu'ils seraient prêts à mettre pour l'acheter.
Le premier antiquaire lui propose quatre cent euros, un autre cinq cent. L'un d'entre eux fait même monter les enchères jusqu'à huit cent.
La jeune fille n'en revient pas. Elle téléphone à son père et lui exprime sa surprise. En souriant, ce dernier lui demande : à ton avis, pourquoi n'es-tu pas arrivée à vendre la théière cinquante euros la première fois ?
Elle réfléchit et dit : sans doute parce que je ne me suis pas adressée à la bonne clientèle. Ces gens ne connaissaient pas la valeur de l'objet. Par contre, bien sûr, les antiquaires s'en sont tout de suite aperçus. Ils ont estimé qu'elle datait du XVII° !
Formidable, dit le père, et maintenant fais le parallèle avec tes collègues. Pourquoi leur octroies-tu le droit de juger ta propre valeur ? Sont-ils des experts ?
"Non"
Tu vois, ne te laisse jamais abuser par les jugements de ceux qui ne sont pas des experts. N'écoute que les professionnels ou ne consulte que des spécialistes. Et tu constateras que tu vaux bien plus que tu ne l'imagines.
Texte réécrit à partir de « Au cour du bien être »
*
J'AIME QUE L'ON M'ECOUTE. C'EST SI RARE !
Écouter est, peut-être, le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu'un.
 C'est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps : tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là, tu vas m'enrichir car tu es ce que je ne suis pas . . .
Pas étonnant si la meilleure façon pour une personne de se révéler à elle-même, c'est d'être écoutée par une autre !
Écouter, c'est commencer par se taire. . .
Avez-vous remarqué combien les dialogues sont remplis d'expressions de ce genre : « C'est comme moi quand. . . », ou bien « ça me rappelle ce qui m'est arrivé. . . ». Bien souvent, ce que l'autre dit n'est qu'une occasion de parler de soi.
Écouter, c'est commencer par arrêter son petit cinéma intérieur, son monologue portatif, pour se laisser habiter par l'autre. C'est accepter que l'autre entre en nous-mêmes comme il entrerait dans notre maison et s'y installerait un instant, en prenant ses aises.
Écouter, c'est vraiment laisser tomber ce qui nous occupe pour donner tout son temps à l'autre. C'est comme une promenade avec un ami : marcher à son pas, proche mais sans gêner, se laisser conduire par lui, s'arrêter avec lui, repartir, pour rien, pour lui.
Écouter, c'est ne pas chercher à répondre à l'autre sachant qu'il a en lui-même les réponses à ses propres questions. C'est refuser de penser à la place de l'autre, de lui donner des conseils et même de vouloir le comprendre.
Écouter, c'est accueillir l'autre avec reconnaissance tel qu'il se définit lui-même, sans se substituer à lui pour lui dire ce qu'il doit être. C'est être ouvert positivement à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, laissant à l'autre le temps et l'espace de trouver la voie qui est la sienne.
Écouter, ce n'est pas vouloir que quelqu'un soit comme ceci ou comme cela, c'est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui spécifiques. Être attentif à quelqu'un qui souffre, ce n'est pas donner une solution ou une explication à sa souffrance, c'est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s'en libérer.
Apprendre à écouter quelqu'un, c'est l'exercice le plus utile que nous puissions faire pour nous libérer de nos propres détresses. . .
Écouter, c'est donner à l'autre ce que l'on ne nous a, peut-être, encore jamais donné : de l'attention, du temps, une présence affectueuse. C'est en apprenant à écouter les autres que nous arrivons à nous écouter nous-mêmes, notre corps et toutes nos émotions, c'est le chemin pour apprendre à écouter la terre et la vie, c'est devenir poète, c'est-à-dire sentir le cour et voir l'âme des choses.
À celui qui sait écouter, est donné de ne plus vivre à la surface : il communie à la vibration intérieure de tout vivant, il commence à découvrir l'infini qui vit à la fois la richesse et l'originalité de l'autre. C'est alors qu'il entrevoit combien la rencontre est source d'être et non pas d'avoir.
« Tu ne vaux que ce que valent tes rencontres, le seul luxe est celui des relations humaines » (Saint-Exupéry).
C'est le seul luxe gratuit car offert à la décision et à la liberté de chacun.
*
NOS CROYANCES SONT RAREMENT LE REFLET DE LA REALITE

Lorsque nous adoptons une CROYANCE, que se passe-t-il en nous ?
Nous sommes persuadés que cette croyance est le fruit de la réalité. Au point d'y croire dur comme fer et souvent de ne pas avoir la moindre intention de la remettre en question.
Nous finissons par très vite oublier que cette croyance n'est en fait qu'une INTERPRETATION totalement personnelle de la réalité et qu'elle ne reflète donc pas forcément la VERITE.
Ceci dit, si nous y sommes autant attachés c'est parce nos croyances reposent sur des expériences que nous avons vécues dans le passé. En bout de course, nos croyances deviennent des automatismes inconscients, des habitudes... Au point de tenter, souvent en toute bonne fois, de les imposer à tous ceux qui nous entourent.
A force de nous enfermer dans un ghetto de certitudes, nous nous isolons de nos semblables qui finissent par se lasser de nos discours.
|