ASTROLOGIE ET LIENS TRANSGÉNÉRATIONNELS :

UNE MÉCANIQUE INDISSOCIABLE

par  J.M.VALMONT

textes sous copyright

 

L'ASTROLOGIE : UN MOYEN EXCEPTIONNEL D'AIDER LES AUTRES

 

Au fur et à mesure des années durant lesquelles je me suis penché sur des cartes du ciel, je n'ai cessé de m'émerveiller de mes découvertes. En réalité, l'horoscope de naissance révèle quantité de choses intéressantes : potentiels, perspectives, directions à prendre ou à éviter.

 

Ainsi la présence de planètes dans certaines maisons m'indique-t-elle d'emblée le genre d'expérience terrestre que l'âme a choisi d'expérimenter. Car j'en suis aujourd'hui convaincu. Rien n'est le jouet du hasard. Le hasard n'existe pas. Il s'agit plutôt d'une sorte de synchronicité.

 

La carte astrologique de naissance me permet en effet de connaître les atouts de chacun, de repérer les pièges à éviter, les stratégies à mener.

 

 

 

Mais aussi les solutions à construire pour que la personne se sorte au plus vite de ses problèmes ou cesse de se poser des questions inutiles qui lui font perdre un temps précieux.

La « voie astrologique » est pour moi le moyen curatif de l'âme par excellence. Elle ne nous trompe jamais ; elle n'exerce aucune pression sur nous.

 

Tout simplement, elle nous invite à nous réaliser, à nous sortir, au plus tôt, de nos drames d'humains.

 

Je n'hésite plus à dire à mes élèves que se réaliser à travers son thème de naissance c'est se faire délivrer un visa pour le bonheur .

 

A ce propos j'ai une histoire à raconter parce qu'elle illustre bien la manière dont réagissent la plupart des gens.

 

LES DEUX FILES D'ATTENTE

OU LES DEUX SCENARII DE VIE DIFFÉRENTS

 

 

Deux files de quidams patientent côte à côte, chacune devant son guichet. La file de gauche est très longue puisqu'elle compte déjà une centaine d'individus. Au-dessus du guichet une pancarte indique : TICKET POUR TOUS.

 

La seconde file compte à peine une demi-douzaine d'individus. Ils se parlent entre eux, ils rient sans se préoccuper de l'autre file. Au-dessus de leur tête une mention : TICKET POUR LE BONHEUR.

 

 

Les guichets s'ouvrent enfin. La file de gauche progresse lentement. Un enfant tire le veston de son papa et lui dit  : "Dis, pa, pourquoi on n'irait pas dans la file d'à côté, y a moins de monde ? »

 

Le père répond : "C'est une blague, fiston. Ces braves gens croient au père Noël. Ils vont être bien déçus lorsqu'ils seront de l'autre côté ».

 

"Mais pourquoi", demande l'enfant ?

 

 

"Mais parce qu'on n'achète pas un ticket pour le bonheur. Le bonheur, lui-même, ne s'achète pas. Ou alors c'est pour les riches. Non vraiment, on est mieux dans notre file. Au moins, nous savons où nous allons ".

 

Le petit garçon ne semble pas totalement convaincu et insiste : "Mais moi je préfèrerais acheter un ticket pour le bonheur plutôt que de suivre tout le monde.

 

Le père finit par se sentir gêné. Les gens les regardent avec commisération.

 

Alors il dit à son fils : "La preuve que j'ai raison c'est que nous sommes une bonne centaine de ce côté. Tu prends ces cent personnes pour des idiots " ?

 

Et bien moi je pense sincèrement que suivre la voie indiquée par notre thème de naissance constitue la meilleure garantie d'accéder au bonheur. Plus vite et plus sûrement que les autres.

 

MAIS !!! Les efforts qu'il nous faudra fournir pour nous remettre en question ou pour s'adapter à ce que notre thème de naissance nous propose paraîtront à beaucoup trop lourds, trop douloureux, voire carrément impossible à consentir.

 

Raison pour laquelle, ceux-là se retrouveront dans la file POUR TOUS, derrière le premier guichet.

 

 

 

 

NOS LIENS TRANSGÉNÉRATIONNELS SONT « RESPONSABLES » DE NOTRE RÉTICENCE

À CHOISIR LA VOIE DU BONHEUR.

 

Memories oeuvre du peintre Khnopff (1899)

 

 

Après des années de recherches, de réflexions, de rencontres et d'écoute, je suis résolument déterminé à penser en ce sens. Personne ne nous a appris à croire au bonheur. Ni nos parents, ni nos éducateurs, ni la société. Ne nous ont-ils pas plutôt parlé de performances, d'argent, de sacrifices ?

 

Nous n'osons pas NOUS réaliser. Nous avons peur d'être heureux, d'échapper à la misère parce que nous préférons demeurer fidèles au clan familial dont nous sommes les descendants.

 

Vous souvenez-vous de votre éducation dans l'enfance ?

 

Quand avez-vous entendu l'un de vos parents vous encourager en vous disant que la vie était formidable, que c'était une richesse, que vous pouviez et surtout deviez la parcourir en réalisant vos rêves personnels ?

 

-Tu aimes la chanson, la musique, le théâtre ? Et bien je te propose de suivre des cours de chant, de musique ou d'art dramatique. Si tu es vraiment doué, tu deviendras un artiste. Rêve ta vie et fais ce qu'il faut pour que ton rêve devienne réalité. (guichet "ticket pour le bonheur")

 

 

N'avez-vous pas plutôt entendu ceci ?

 

- Attention ! Non ! Impossible ! Danger !

- Tu veux suivre des cours de guitare ? Etudie d'abord tes maths. Et si tu réussis en fin d'année, on verra.

 

- Tu veux te lancer comme indépendante ? Tu es folle, ma fille ! Ton père et moi sommes des fonctionnaires. Au moins, nous avons la sécurité. Fais plutôt comme nous. Suis des études de comptable ou de secrétaire. Après, tu verras si tu penses encore à lancer ta propre affaire. (guichet ticket pour le connu).

 

Oui, nous suivons à la trace, nous marchons dans les empreintes laissées par nos parents et grands-parents.

 

Lorsque j'ai découvert la psychogénéalogie et que je l'ai mise en application dans l'étude des thèmes astrologiques de naissance, j'ai compris que je venais de trouver le lien, le chaînon manquant entre :

-  ce que nous sommes capables de réaliser NOUS-MEMES de notre vie.

-  ce que l' ON nous permet (ou pas) de réaliser de notre vie.

 

 

 

CONCLUSIONS

 

 

L'astrologie et la psychogénéalogie doivent se combiner, se travailler ensemble ; elles sont complémentaires l'une de l'autre. Ce que vous n'avez pu faire dans le passé, vous pourrez le réaliser aujourd'hui, grâce à votre thème astrologique de naissance.

 

Part contre si vous avez l'impression d'être une victime de la vie et que des situations douloureuses, conflictuelles se répètent, c'est qu'il demeure un contentieux important qui n'a jamais pu trouver sa solution.

 

En acceptant de prendre conscience de cette évidence, il faudra se tourner vers son passé, y retourner et guérir les anciennes blessures non cicatrisées (transgénéalogie).

 

Il existe donc TOUJOURS une solution pour penser différemment, pour se construire une vie plus heureuse. Toutefois une condition est exigée :

 

 

ÊTRE CAPABLE DE SE REMETTRE EN QUESTION.

AUTREMENT DIT : ÊTRE DISPOSÉ AU CHANGEMENT.

 

 

OU VISITEZ : WWW.TRANSGENERATIONNEL.BE/Index.htm

 

 

QUELQUES RÉACTIONS ET TÉMOIGNAGES

AMANDA

 

« Je m'appelle Amanda B. et  je viens de fêter mes 51 ans. Mon mari et moi avons adopté deux enfants actuellement adolescents. Licenciée en droit, j'ai perdu mon travail lorsque  la CGER qui m'employait est  devenue la Fortis Banque.

 

Elève d'astrologie, en  première année, de Jean-Marie Valmont, c'est l'expérience de mon évolution personnelle à travers son cours qui m'a donné envie de régir à ce texte.

 

En effet, J.M. Valmont est la première personne qui a décelé en moi la souffrance qu'il m'était interdit d'exprimer et même d'éprouver. Depuis, ce derner m'incite à m'exprimer dans des voies qui me conviennent. Ses encouragements et son soutien ont permis à la petite graine que j'étais de sortir de terre et d'éclore.


Ce texte est magnifique. Non seulement y  vibrent, comme un appel urgent, ta confiance dans l'accès au bonheur mais aussi et surtout,  ta foi dans la capacité de changement de l'homme via la voie indiquée dans son thème de naissance.

 

Tu écris : « Personne ne nous a appris à croire au bonheur.

Nous n'osons pas NOUS réaliser parce que nous préférons demeurer fidèles au clan familial dont nous sommes les descendants ». Et les exemples choisis ne sont que trop vrais et trop fréquents.

Tu ajoutes cependant que les efforts à fournir pour se remettre en question ou pour s'adapter à ce que notre thème nous propose paraîtront à beaucoup trop lourds, trop douloureux.

En ce sens, ce lien entre l'astrologie et la psychogénéalogie sera un outil d'aide très efficace pour les gens à qui on n'a pas enseigné qu'ils pouvaient être heureux.   Car si j'en crois mon expérience personnelle, même si on sait qu'on peut changer, qu'on a le choix, on n'y arrive pas tout seul dans un premier temps. La force d'inertie générée par le transgénérationnel est si grande qu'il faut une force au moins aussi grande pour la contrebalancer et amener quelqu'un à  choisir une autre direction.

 

C'est bien toi qui, dans ta relation  avec le consultant, détiendras la clé de son changement par  ta capacité à le pousser dans le dos,  à lui révéler les possibilités que contient son thème.

 

 

En lui disant : « vas-y,  tu peux », tu vas le bouster, lui donner des ailes assez puissantes pour choisir le guichet bonheur car c'est grâce à ta confiance réparatrice qu'il va se sentir enfin capable de modifier sa mauvaise image de lui-même  et de la vie, être capable de restaurer une confiance déficiente en ses propres capacités.

La bonne nouvelle pour lui c'est qu'il peut choisir le guichet "Bonheur" ou "Réalisation personnelle". La bonne idée c'est qu'il l'apprenne à travers sa  relation avec son "astrothérapeute", relation où le  thérapeute lui transmet, lui injecte sa foi.
Il me semble que ce qui a été créé par des parents qui n'ont  pas compris leur rôle sur terre, doit être défait, réparé ou reconstruit par le(s) descendant(s)à partir d'un nouveau scénario de vie.
Je m'emploierai donc à propager ton lien grâce auquel beaucoup de gens pourront enfin donner un sens directionnel à leur vie, ce pourquoi quand même nous sommes venus sur cette terre. Je vais par exemple faire connaître ce lien à mon prof de yoga qui reçoit les confidences de beaucoup de gens mal dans leur peau. Merci.

 

Amanda

 

SOPHIE

 

Je m'appelle Sophie, j'ai 38 ans, suis mariée et maman d'une petite fille de 3 ans. Je suis enseignante et, en dehors de l'astrologie, j'adore lire, écrire et jouer au théâtre.

 

Depuis que j'ai entrepris- il y a presque 3 ans- l'étude de l'astrologie avec J.M. Valmont et Martine Eléonor, je ne cesse de m'émerveiller sur les ressources de cet art tant en ce qui concerne la connaissance de soi que la relation à l'autre. Quel merveilleux outil de développement et d'épanouissement personnel ! Je n'en connais pas de plus passionnant ni de plus puissant car, de cours en cours, ma voie et celle des autres s'éclaire chaque fois un peu plus, un peu mieux.

 

Ton article, J.M., tombe à nouveau à point nommé, à un moment où je m'interroge sur ce qu'est le bonheur, pas celui qu'on nous sert comme une recette miracle valable pour tous, mais celui qui s'invente, se crée pour coller chaque jour davantage à ce qui, en nous, fait que nous sommes une personne tout à fait unique.

Après t'avoir lu, je me suis dit : " C'est fou, fou, fou, Tout est là". Et voilà la clé qui me manque. »

 

Comme toujours, l'univers conspire pour nous indiquer le chemin à arpenter et il se fait que j'achevais justement la lecture du très beau et très intense voyage -tant d'agrément qu'initiatique- d'Hélène Grimaud (pianiste et protectrice des loups au destin époustouflant) : « Leçons particulières ». Cette jeune femme nous livre, au gré des rencontres qui ponctuent son itinéraire, ses réflexions sur le sens de la vie, l'amour, le bonheur et voici ce qu'elle écrit dans les dernières pages de son livre :

 

« Qui pouvait nous rendre heureux ? Personne, si ce n'était nous-même. Attendre que le bonheur vienne d'autrui, c'était, par paresse et par cécité, renoncer à le connaître dans son essence.

 

 

 

C'était aussi voler à l'autre sa liberté essentielle, l'empêcher. Etre heureux, c'était ne jamais se satisfaire des apparences du bonheur - il fallait y consacrer sa vie comme on se consacrerait à l'oeuvre magistrale d'une toile, d'un poème ou d'un chant.

 

Chaque jour, chaque seconde exigeait qu'on y apportât sa touche, son mot, sa note, et cette oeuvre voulait que l'on descendît en soi pour creuser le fond et en combler sa vie. »

 

Choisir la file du bonheur, c'est sans doute cela : oser vivre SON bonheur à soi, quitte à prêter le flan à la critique, à déplaire, à se différencier aussi - et surtout- des personnes dont l'amour, l'estime et les attentes comptent plus que tout pour un enfant et un jeune adulte : ses parents.

 

Car, parfois, on ne s'engage pas sur la bonne voie - la nôtre- parce qu'on qu'on veut tout simplement leur faire plaisir - ou on croit qu'on leur fera ainsi plaisir !- et en quelque sorte les venger en réalisant ce qui leur a été refusé par leurs propres parents : des études, la pratique d'un art ou d'un sport...

 

Ou, n'ayant pas pleinement conscience très jeune de notre valeur ou de ce qui nous rendra vraiment heureux, on accorde un peu plus d'attention à leurs discours raisonnables et occulte ceux qui nous encouragent aussi à vivre une passion. C'est une façon bien peureuse d'envisager son avenir.

 

Heureusement, et ce n'est pas le moindre des enseignements de l'astrologie, il est toujours possible de renaître à soi-même-parfois à plusieurs reprises au cours d'une existence ! - et de changer de cap !

 

Qu'est-ce qui fait qu'on n'arrive pas toujours à accepter qu'on a sans doute un peu plus de chance que ses parents, qu'on sera peut-être plus heureux sentimentalement et/ou professionnellement ? Pourquoi est-ce si difficile de s'engager dans la file de la créativité ?

 

 

 

Le manque d'exemple, sans doute, car si certains parents sont autoritaires à l'excès, intolérants et ont ouvertement saboté l'avenir de leurs enfants, d'autres se sont montrés beaucoup plus à l'écoute et compréhensifs à leur égard mais...pas suffisamment heureux eux-mêmes, d'où la difficulté à l'âge adulte, de se reconnaître le droit au bonheur.

 

Car voilà notre plus grand devoir en tant que parent : être heureux ! Alors, pour la plupart d'entre nous, cela fera l'objet d'un grand travail sur soi mais l'effort en vaut la chandelle ! A la clé : une vie réussie et le bonheur en héritage pour nos enfants !

 

Voilà voilà, il se fait que pendant longtemps, je n'ai été ni vraiment dans la file du "connu"ni vraiment dans celle de mes passions, dans cet espèce de no man's land de la décision où, par la force des choses, on n'atteint aucun guichet et perd sa place constamment!

 

A présent, je suis engagée dans la file de mes espoirs mais n'ai pas encore atteint le guichet ! Je sais en tout cas que j'y arriverai un jour même s'il m'arrive encore parfois de devoir lutter pour ne pas être tentée de rejoindre l'autre !

 

Cette fameuse force d'inertie, générée par les liens transgénérationnels, évoquée par Amanda dans son témoignage !

 

La clé, J.M. : je sais que je ne peux plus prendre mon thème isolément et qu'il est temps que je le relie encore davantage à mon histoire familiale.

 

Merci à toi, J.M., et à Martine, de contribuer si généreusement et si efficacement à notre renaissance. Tout, dans votre enseignement, me conforte dans la certitude que nous pouvons recouvrer le pouvoir de façonner notre vie à notre image.

 

 

Sophie